RDC : Lisette Kabanga du CNC annonce une plainte pour diffamation contre ses accusateurs
Ces dernières semaines, plusieurs réseaux internationaux accusent le Centre national de cyberdéfense (CNC) d’être un « bras séculier de la répression » en République démocratique du Congo. Certains responsables de cette institution, dont Lisette Kabanga, rejettent ces accusations et dénoncent une campagne de diffamation dirigée contre eux.
Lors d’un point de presse tenu ce samedi 31 janvier au Centre d’Études pour l’Action Sociale (CEPAS), Me Ciamba Ckiness, avocat conseil de Lisette Kabanga, a indiqué que des allégations de prétendues arrestations et détentions sont attribuées à sa cliente sans fondement. Il estime que ces accusations portent atteinte à l’honneur et à la réputation de la concernée.
« Lisette Kabanga est une Congolaise, fonctionnaire de l’État, qui accomplit ses devoirs professionnels avec conscience, conformément aux lois et règlements de la République », a déclaré Me Ciamba Ckiness. Il a ajouté qu’elle est victime, depuis un certain temps, « d’un lynchage savamment orchestré par certaines organisations de la société civile en collaboration avec des officines politiques ».
Selon l’avocat, cette campagne vise « à nuire méchamment à son honneur et à sa dignité en tant que femme et mère d’enfants ». Il a également déploré le fait que ces accusations soient « relayées par certains médias nationaux et internationaux, utilisant même les nouvelles technologies de communication pour en assurer une large diffusion ».
Lisette Kabanga « dément formellement tous les faits méchamment imputés » à sa personne. Elle annonce « le dépôt incessant d’une plainte en justice contre les auteurs et les complices de cette diffamation ».
La concernée met en garde « toute personne qui serait tentée de rééditer les mêmes faits, verbalement ou par l’utilisation des nouvelles technologies de communication ». Elle précise qu’elle « n’hésitera pas à saisir l’autorité judiciaire compétente ».
Lisette Kabanga en appelle enfin « à la responsabilité de tous les Congolais, en général, et des responsables des médias, en particulier ». Elle rappelle que la diffamation et la diffusion de fausses informations « engagent les responsabilités pénales et civiles individuelles », conformément au code pénal et au code du numérique en vigueur en République démocratique du Congo.
Rédaction



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