Vers une paix sans fin de guerre ?

Alors que les bandits de la coalition dénommée Viv ansanm ont annoncé la paix dans toutes les zones qu’ils ont attaqué permettant a deux nombreux habitants de retourner chez eux malgré les dégâts et pertes, cela n’empêche que les caïds continuent à semer panique au sein de la population haïtienne. 

En effet, après que les criminels ont annoncé que les habitants de nombreux quartiers dont Delmas 30, Solino et autres tous à Port-au-Prince, plusieurs centaines de personnes ont allé constaté les dégâts après le passage des bandits.

Plusieurs citoyens ont témoigné que les délinquants ont tout dévasté, ils ont emporté les biens, les meubles, incendié des maisons et véhicules. Des zones complètement désertées, les habitants ne savent quoi faire pour regagner leurs demeures qui malheureusement ont été vandalisées.

Par ailleurs, la tension règne encore dans des quartiers de la zone métropolitaine de Port-au-Prince, une capitale sous la menace des gangs. Le 11 septembre dernier, issue de la même famille 3 jeunes mécaniciens ont été assassinés à l’avenue Jean Paul II.

Patrick Lalane 42 ans, Josué Lalane 38 ans , Widechel Lalane 28 ans, 3 frères tous victimes lors d’une attaque armées dans la localité de Jean Paul II non loin de Pont Saint-Géraud suivant les déclarations d’un frère des victimes affirmant que ces derniers ont été calciné après être assassiné.

Plus loin, un témoin sous couvert de l’anonymat affirme avoir vu les malfrats lors de cette attaque cruelle emporté avec eux des motos et autres choses de grandes valeurs.

Face à cette situation, la population se sent abandonnée. Ni le gouvernement en place, ni les neuf membres du Conseil présidentiel de transition (CPT) ne semblent en mesure de mettre en place des mesures concrètes de sécurité.

Alors que les Haïtiens aspirent à une paix réelle, durable et sans faux-semblants, ils appellent à l’aide des autorités locales et de la communauté internationale. Ils espèrent, sinon un retour à la normale, du moins un souffle d’espoir dans ce quotidien étouffant.

Veron Arnault, Haïti

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